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 R. Menini, Etudes rabelaisiennes, Rabelais et l'intertexte platonicien 
 
 
 
R. Menini, Etudes rabelaisiennes, Rabelais et l'intertexte platonicien
 
Date : Wed, 04 Nov 2009 11:00:00 GMT
Source : Parutions Fabula
Copyright : Copyright © Fabula
Link : http://www.fabula.org/actualites/article33994
.php

Etudes rabelaisiennes, Tome XLVII, Rabelais et l'intertexte platonicien. Romain Menini Genève : Droz, Travaux d'humanisme et de Renaissance, 2009. EAN : 9782600013093 224 p. 91,08 euros Présentation de l'éditeur : Platon, que la Renaissance ne manque jamais de qualifier de « divin », est l'auteur le plus souvent cité par Rabelais. Découvert, dans les années 1520, au couvent de Fontenay-le-Comte par un jeune François tout aussi helléniste que franciscain, le philosophe grec n'a jamais cessé de prodiguer sa vénérable « authorité » – le plus souvent de Pantagruel. Comment Rabelais a-t-il lu Platon ? Il faut, pour répondre à cette question, ne pas réduire la figure de l'Antiquité aux seuls « beaulx dialogues», mais prendre en considération cette symphonie platonicienne qu'à la suite de Marsile Ficin les Humanistes pouvaient entendre. Grâce à une telle entente, toute syncrétique, Rabelais fait résonner dans son oeuvre une autorité (néoplatonicienne qu'il ne s'agit plus de percevoir comme une simple « source », mais comme un foisonnant intertexte dont la relecture, directe ou indirecte, est une perpétuelle récriture, qui ne cesse de varier entre 1532 et 1552.en son nom – tout au long de la carrière d'écriture du recréateur Plato is the most quoted author by Rabelais. Discovered in the 1520s at the Franciscan convent of Fontenay-le-Comte by the young Hellenist, the Greek philosopher provided his highly recognized “authority” throughout the whole career of Pantagruel's recreator. What kind of Plato reader was Rabelais? To answer this question, we cannot reduce the great figure of the Antiquity to his only “beaulx dialogues” mentioned by Rabelais. From the Pantagruel to the Cinquiesme Livre that the Humanists could hear thanks to the works of Marsilio Ficino. The syncretic use of Plato's great name can no longer be considered only as the, the Rabelaisian reader must listen to this Platonic symphony reference to a “source”, but as the perpetual rewriting of an intertext that has kept on changing from 1532 to (...)
 
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