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 Woody Allen 
 
 
 
Woody Allen
 
Datum : Thu, 29 Oct 2009 17:31:00 GMT
Quelle : Wikipédia - Modifications récentes [fr]
Link : http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Woo
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À la conquête des salles obscures ← Version précédente Version du 29 octobre 2009 à 17:31 Ligne 51 : Ligne 51 : === À la conquête des salles obscures === === À la conquête des salles obscures === - La carrière cinématographique de Woody Allen débute en ((1965)) lorsqu’il joue dans son premier film ''((Quoi de neuf, Pussycat ?))''. À noter qu’il est seulement scénariste et acteur sur ce film. Un an plus tard, il officie à nouveau pour le grand écran avec l’étonnant ''((Lily la tigresse)) (What's Up, Tiger Lily?)'' Ce long métrage est à l’origine un film d’espionnage ((japon))ais dont il a réécrit les dialogues afin d’en faire une œuvre burlesque suite au doublage en anglais. En ((1967)), il interprète le neveu de ((James Bond)) dans la parodie ''((Casino Royale (film, 1967)|Casino Royale))''. + La carrière cinématographique de Woody Allen débute en ((1965)) lorsqu’il joue dans son premier film ''((Quoi de neuf, Pussycat ?))''. À noter qu'il est seulement scénariste et acteur sur ce film. Un an plus tard, il officie à nouveau pour le grand écran avec l'étonnant ''((Lily la tigresse)) (What's Up, Tiger Lily?)'' . Ce long métrage est à l'origine un film d’espionnage ((japon))ais dont il a réécrit les dialogues afin d'en faire une œuvre burlesque suite au doublage en anglais. En ((1967)), il interprète le neveu de ((James Bond)) dans la parodie ''((Casino Royale (film, 1967)|Casino Royale))''. - La fin des ((années 1960)) marquent les débuts d’Allen en tant que ((réalisateur)). Il réalise successivement et avec succès ''((Prends l'oseille et tire-toi)) (Take The Money and Run)'' (((1969))), ''((Bananas))'', ''((Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander)) (Everything You Always Wanted To Know About Sex (But Were Afraid to Ask))'', ''((Woody et les robots)) (Sleeper)'', ainsi que ''((Guerre et Amour)) (Love and Death)''. Ces films s’inscrivent dans une certaines continuité avec son travail d’auteur de sketchs télévisés. Et pour cause, il s’agit exclusivement de pures comédies s’appuyant sur de grosses farces et autres gags visuels. Allen est alors fortement influencé par les œuvres de ((Bob Hope)), ((Groucho Marx)) et ((Humphrey Bogart)). + La fin des ((années 1960)) marquent les débuts d'Allen en tant que ((réalisateur)). Il réalise successivement et avec succès ''((Prends l'oseille et tire-toi)) (Take The Money and Run)'' (((1969))), ''((Bananas))'', ''((Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander)) (Everything You Always Wanted To Know About Sex (But Were Afraid to Ask))'', ''((Woody et les robots)) (Sleeper)'', ainsi que ''((Guerre et Amour)) (Love and Death)''. Ces films s'inscrivent dans une certaines continuité avec son travail d’auteur de sketchs télévisés. Et pour cause, il s'agit exclusivement de pures comédies s'appuyant sur de grosses farces et autres gags visuels. Allen est alors fortement influencé par les œuvres de ((Bob Hope)), ((Groucho Marx)) et ((Humphrey Bogart)). - La période qui suit est certainement la plus prolifique et la plus célèbre de la carrière de Woody Allen. En moins de 10 ans, il écrit et réalise ses films les plus appréciés. C’est l’époque d’ ''((Annie Hall))'', ''((Manhattan (film, 1979)|Manhattan))'', ''((La Rose pourpre du Caire))'' ( l’un des 100 meilleurs films de tous les temps selon le ((The Times|Times Magazine)) et l’un des trois favoris d’Allen lui-même) ainsi qu’ ''((Hannah et ses sœurs))'' qui remporte trois ((Oscar du cinéma|Academy Awards)). + La période qui suit est certainement la plus prolifique et la plus célèbre de la carrière de Woody Allen. En moins de 10 ans, il écrit et réalise ses films les plus appréciés. C’est l'époque de ''((Annie Hall))'', ''((Manhattan (film, 1979)|Manhattan))'', ''((La Rose pourpre du Caire))'' ( l'un des 100 meilleurs films de tous les temps selon le ((The Times|Times Magazine)) et l'un des trois favoris d'Allen lui-même) ainsi que ''((Hannah et ses sœurs))'' qui remporte trois ((Oscar du cinéma|Academy Awards)). - ''((Annie Hall))'', film de tous les succès (vainqueur de quatre Academy Awards dont l’ ((Oscar du cinéma|Oscar)) du meilleur film, celui du meilleur réalisateur, celui de la meilleure actrice pour ((Diane Keaton)) et celui du meilleur ((scénario))), marque un tournant majeur dans l’œuvre d’Allen. Il s’oriente alors vers un humour plus sophistiqué et entre dans le registre des comédies dramatiques. Certains iront jusqu’à dire qu’il a peut-être réinventé ce genre ou, au moins, en a fixé les règles modernes. Mais outre cela, Allen parvient surtout à trouver son style, sa touche personnelle. Avec ''Annie Hall'', Allen parvient à se détacher de l’influence de ses idoles pour imposer son propre personnage et avec lui, tout un univers complexe de questions existentielles obsédantes inspirées par ses incalculables références culturelles qu’il fait mine de résoudre par la dérision. Il crée un univers où il est normal d’aborder une inconnue en lui parlant de ((Sartre)) pour se retrouver une heure plus tard à discuter avec elle de ((Kierkegaard)) dans un ((jazz)) club où ils peuvent tous deux se délecter des œuvres de ((Cole Porter)). En somme, il crée un univers égocentrique où tous les personnages sont des parties de Woody Allen. + ''((Annie Hall))'', film de tous les succès (vainqueur de quatre Academy Awards dont l' ((Oscar du cinéma|Oscar)) du meilleur film, celui du meilleur réalisateur, celui de la meilleure actrice pour ((Diane Keaton)) et celui du meilleur ((scénario))), marque un tournant majeur dans l'œuvre d’Allen. Il s'oriente alors vers un humour plus sophistiqué et entre dans le registre des comédies dramatiques. Certains iront jusqu'à dire qu'il a peut-être réinventé ce genre ou, au moins, en a fixé les règles modernes. Mais outre cela, Allen parvient surtout à trouver son style, sa touche personnelle. Avec ''Annie Hall'', Allen parvient à se détacher de l'influence de ses idoles pour imposer son propre personnage et avec lui, tout un univers complexe de questions existentielles obsédantes inspirées par ses incalculables références culturelles qu'il fait mine de résoudre par la dérision. Il crée un univers où il est normal d'aborder une inconnue en lui parlant de ((Sartre)) pour se retrouver une heure plus tard à discuter avec elle de ((Kierkegaard)) dans un ((jazz)) club où ils peuvent tous deux se délecter des œuvres de ((Cole Porter)). En somme, il crée un univers égocentrique où tous les personnages sont des parties de Woody Allen. - ''((Manhattan (film, 1979)|Manhattan))'' sera l’œuvre de la confirmation et marquera probablement l’apogée du « style Allen ». Le film est en tous cas considéré par beaucoup de critiques comme son meilleur. Tourné en ((Noir et blanc#Cinéma|noir et blanc)), il constitue un hommage à la ville de ((New York)), véritable « personnage » central du film. Là encore, les rôles principaux représentent des intellectuels lettrés issus de classes sociales élevées. Toutefois, le regard posé sur cette classe est assez ambivalent, critique autant que valorisant. Cet amour-haine des intellectuels new-yorkais (principalement) est par ailleurs une importante caractéristique de la plupart de ses films. ''Manhattan'' est sa cinquième collaboration avec l'actrice ((Diane Keaton)) (6ème si l'on compte ''((Tombe les filles et tais-toi(film, 1972)|Tombe les filles et tais-toi))''). Il assiste également aux débuts de la jeune ((Meryl Streep)) qui tient un second rôle dans le film. + ''((Manhattan (film, 1979)|Manhattan))'' sera l'œuvre de la confirmation et marquera probablement l’apogée du « style Allen ». Le film est en tous cas considéré par beaucoup de critiques comme son meilleur. Tourné en ((Noir et blanc#Cinéma|noir et blanc)), il constitue un hommage à la ville de ((New York)), véritable « personnage » central du film. Là encore, les rôles principaux représentent des intellectuels lettrés issus de classes sociales élevées. Toutefois, le regard posé sur cette classe est assez ambivalent, critique autant que valorisant. Cet amour-haine des intellectuels new-yorkais (principalement) est par ailleurs une importante caractéristique de la plupart de ses films. ''Manhattan'' est sa cinquième collaboration avec l'actrice ((Diane Keaton)) (6ème si l'on compte ''((Tombe les filles et tais-toi(film, 1972)|Tombe les filles et tais-toi))''). Il assiste également aux débuts de la jeune ((Meryl Streep)) qui tient un second rôle dans le film. - Entre ''Annie Hall'' et ''Manhattan'', Allen écrit et dirige le mélancolique ''(( Interieurs )) '' ( '' Interiors'' ) dans le style du réalisateur ((Suède|suédois)) ((Ingmar Bergman)). Ce film est annonciateur d’une période dans l’œuvre d’Allen, au cours des ((années 1980)), essentiellement marquée par l’influence des metteurs en scène européens tels que ((Fellini)). Tous ses films à cette époque, y compris les comédies, seront marqués d’une touche sombre et philosophique, à l’image de ''((September (film)|September))'' et ''((Stardust Memories))''. + Entre ''Annie Hall'' et ''Manhattan'', Allen écrit et dirige le mélancolique ''(( Intérieurs )) (Interiors ) '' dans le style du réalisateur ((Suède|suédois)) ((Ingmar Bergman)). Ce film est annonciateur d'une période dans l'œuvre d’Allen, au cours des ((années 1980)), essentiellement marquée par l'influence des metteurs en scène européens tels que ((Fellini)). Tous ses films à cette époque, y compris les comédies, seront marqués d'une touche sombre et philosophique, à l'image de ''((September (film)|September))'' et ''((Stardust Memories))''. "''Depuis toujours, je suis tenté par le drame, mais la comédie était mon point fort. Seulement, quand vous faites une comédie, il y a un monstre sur votre épaule, qui vous harcèle : « sois drôle ! Ne les ennuie pas ! » Le sérieux est plus relaxant.''" <ref>''((Le Figaro))'', mercredi {{date|31|octobre|2007}}, p27</ref> "''Depuis toujours, je suis tenté par le drame, mais la comédie était mon point fort. Seulement, quand vous faites une comédie, il y a un monstre sur votre épaule, qui vous harcèle : « sois drôle ! Ne les ennuie pas ! » Le sérieux est plus relaxant.''" <ref>''((Le Figaro))'', mercredi {{date|31|octobre|2007}}, p27</ref> - Les ((années 1990)) constitueront une décennie d’essais ou d’hommages sans véritable ligne de conduite. Ainsi, avec ''((Ombres et brouillard)) (Shadows and Fog)'' (((1992))), il rend hommage aux ((expressionniste))s ((Allemagne|allemands)). L’année suivante, il combine suspens et comédie noire pour réaliser ''((Meurtre mystérieux à Manhattan)) (Manhattan Murder Mystery)''. Le meurtre et ses préparatifs est pour lui un sujet relativement intéressant pour dépeindre les différentes facettes de ses personnages, ainsi : « L’homicide est un sujet passionnant parce qu’il permet d’explorer à fond la faiblesse humaine et le sentiment de culpabilité » <ref name="autogenerated1">''((Le Figaro))'', mercredi {{date|31|octobre|2007}}, p28</ref> + Les ((années 1990)) constitueront une décennie d'essais ou d'hommages sans véritable ligne de conduite. Ainsi, avec ''((Ombres et brouillard)) (Shadows and Fog)'' (((1992))), il rend hommage aux ((expressionniste))s ((Allemagne|allemands)). L'année suivante, il combine suspens et comédie noire pour réaliser ''((Meurtre mystérieux à Manhattan)) (Manhattan Murder Mystery)''. Le meurtre et ses préparatifs est pour lui un sujet relativement intéressant pour dépeindre les différentes facettes de ses personnages, ainsi : « L'homicide est un sujet passionnant parce qu’il permet d'explorer à fond la faiblesse humaine et le sentiment de culpabilité » <ref name="autogenerated1">''((Le Figaro))'', mercredi {{date|31|octobre|2007}}, p28</ref> Enfin, en ((1994)), il revient à des choses moins sombres avec ''((Coups de feu sur Broadway)) (Bullets Over Broadway)'' qui lui vaudra une nouvelle nomination pour l’Oscar du meilleur réalisateur. Deux ans plus tard, sa comédie musicale ''((Tout le monde dit I love you)) (Everyone Says I Love You)'' apparaît comme plus accessible et remporte un vif succès auprès du public. Là encore, il se retrouve en course aux ((Golden Globe Award))s et aux ((Césars)). Entre ces deux derniers films, Allen a également réalisé le bizarroïde ''((Maudite Aphrodite)) (Mighty Aphrodite)'' où ses éternels intellectuels new-yorkais croisent la route de personnages plus simples (une ancienne actrice porno et un boxeur bas de plafond) ainsi que des héros de tragédies grecques. Enfin, en ((1994)), il revient à des choses moins sombres avec ''((Coups de feu sur Broadway)) (Bullets Over Broadway)'' qui lui vaudra une nouvelle nomination pour l’Oscar du meilleur réalisateur. Deux ans plus tard, sa comédie musicale ''((Tout le monde dit I love you)) (Everyone Says I Love You)'' apparaît comme plus accessible et remporte un vif succès auprès du public. Là encore, il se retrouve en course aux ((Golden Globe Award))s et aux ((Césars)). Entre ces deux derniers films, Allen a également réalisé le bizarroïde ''((Maudite Aphrodite)) (Mighty Aphrodite)'' où ses éternels intellectuels new-yorkais croisent la route de personnages plus simples (une ancienne actrice porno et un boxeur bas de plafond) ainsi que des héros de tragédies grecques. - En ((1997)) paraît ''((Harry dans tous ses états)) (Deconstructing Harry)'', sans aucun doute le plus « allenien » de tous ses films. Ce long métrage nous plonge dans une histoire complexe. Allen nous livre un scénario entrecoupé de sketchs qui participent à l’histoire globale pour aboutir à la rencontre d’un florilège de personnages divers qui, rassemblés, ne forment plus qu’un… Harry. On y retrouve tous les thèmes majeurs de l’œuvre d’Allen . Il signe ici une ((parodie)) de sa propre existence et de ses propres difficultés avec originalité et humour. + En ((1997)) paraît ''((Harry dans tous ses états)) (Deconstructing Harry)'', sans aucun doute le plus « allenien » de tous ses films. Ce long métrage nous plonge dans une histoire complexe. Allen nous livre un scénario entrecoupé de sketchs qui participent à l'histoire globale pour aboutir à la rencontre d'un florilège de personnages divers qui, rassemblés, ne forment plus qu'un... Harry. On y retrouve tous les thèmes majeurs de l'œuvre d'Allen . Il signe ici une ((parodie)) de sa propre existence et de ses propres difficultés avec originalité et humour. - Comme pour ''Coups de feu sur Broadway'' (avec ((John Cusack (acteur)|John Cusack))), en ((1998 au cinéma|1998)) dans ''((Celebrity))'' Allen confie « son » personnage à un autre acteur, ici ((Kenneth Branagh)). Tourné en partie en noir et blanc, avec des acteurs inhabituels (((Leonardo DiCaprio)), ((Melanie Griffith)) … ), les événements s’enchaînent à une vitesse incroyable dans une histoire (une fois de plus) très complexe, impliquant une foule de personnages. Leur incapacité de communiquer les bloque dans une position de spectateurs de leur propre vie. Ce film, tout en gardant un style très « allenien », peut apparaître, par certains côtés, comme surprenant dans l’œuvre de l’artiste . + Comme pour ''Coups de feu sur Broadway'' (avec ((John Cusack (acteur)|John Cusack))), en ((1998 au cinéma|1998)) dans ''((Celebrity))'' Allen confie « son » personnage à un autre acteur, ici ((Kenneth Branagh)). Tourné en partie en noir et blanc, avec des acteurs inhabituels (((Leonardo DiCaprio)), ((Melanie Griffith)) entre autres ), les événements s'enchaînent à une vitesse incroyable dans une histoire (une fois de plus) très complexe, impliquant une foule de personnages. Leur incapacité à communiquer les bloque dans une position de spectateurs de leur propre vie. Ce film, tout en gardant un style très « allenien », peut apparaître, par certains côtés, comme surprenant dans l'œuvre de l'artiste . - L’année suivante, avec ''((Accords et désaccords)) (Sweet and Lowdown)'', il rend une fois de plus hommage à l’une de ses passions : le jazz. Construit comme un ((documentaire)) biographique, ce film traite d’un ((guitariste)) fictif dans un univers musical bien réel où l’on croise et recroise la route du plus célèbre des ((manouche))s : ((Django Reinhardt)). Cette fois, Allen réussit le tour de force d’inventer de toute pièce un personnage complexe, à la fois pathétique et fascinant, aussi génial que ridicule, détestable autant qu’attendrissant . Servi par une musique de qualité et une interprétation phénoménale de ((Sean Penn)), Allen livre cette fois une comédie dramatique tout à fait à part et totalement réussie. + L'année suivante, avec ''((Accords et désaccords)) (Sweet and Lowdown)'', il rend une fois de plus hommage à l’une de ses passions : le jazz. Construit comme un ((documentaire)) biographique, ce film traite d'un ((guitariste)) fictif dans un univers musical bien réel où l'on croise et recroise la route du plus célèbre des ((manouche))s : ((Django Reinhardt)). Cette fois, Allen réussit le tour de force d'inventer de toute pièce un personnage complexe, à la fois pathétique et fascinant, aussi génial que ridicule, détestable autant qu'attendrissant . Servi par une musique de qualité et une interprétation phénoménale de ((Sean Penn)), Allen livre cette fois une comédie dramatique tout à fait à part et totalement réussie. - Entre ((2000)) et ((2003)), Allen retourne à la pure comédie de ses débuts. Il nous livre ''((Escrocs mais pas trop)) (Small time crooks )'', ''((Le Sortilège du scorpion de jade)) (The curse of Jade scorpion )'', ''((Hollywood Ending))'' et ''((La Vie et tout le reste)) (Anything else )''. Le public ne suit pas, les critiques sont féroces. Même l’original ''((Melinda et Melinda)) (Melinda and Melinda)'' ne parviendra pas à le faire revenir au devant de la scène. On prétend déjà que ses meilleures années sont derrières lui. C’était sans compter sur sa créativité. En ((2005)) sort ''((Match Point))'', un film réalisé à ((Londres)), une nouvelle ville, avec ((Jonathan Rhys-Meyers)) et ((Scarlett Johansson)), de nouveaux acteurs. La critique est unanime, le public impressionné. Contrairement à ce que la presse en a dit, ce film étrange et noir, n'est pas en totale rupture avec ses œuvres précédentes (cf. ''((Crimes et délits)), ((Une autre femme))'', etc. et autres films sombres du cinéaste). Elle lui vaut plusieurs nominations aux Oscars, Golden Globes et Césars. Woody Allen dira dans une interview avec le magazine ''((Première (magazine)|Première))'' qu’il s’agit de son meilleur film. + Entre ((2000)) et ((2003)), Allen retourne à la pure comédie de ses débuts. Il nous livre ''((Escrocs mais pas trop)) (Small Time Crooks )'', ''((Le Sortilège du scorpion de jade)) (The Curse of Jade Scorpion )'', ''((Hollywood Ending))'' et ''((La Vie et tout le reste)) (Anything Else )''. Le public ne suit pas, les critiques sont féroces. Même l'original ''((Melinda et Melinda)) (Melinda and Melinda)'' ne parviendra pas à le faire revenir au devant de la scène. On prétend déjà que ses meilleures années sont derrières lui. C'est sans compter sur sa créativité. En ((2005)) sort ''((Match Point))'', un film réalisé à ((Londres)), une nouvelle ville, avec ((Jonathan Rhys-Meyers)) et ((Scarlett Johansson)), de nouveaux acteurs. La critique est unanime, le public impressionné. Contrairement à ce que la presse en a dit, ce film étrange et noir, n'est pas en totale rupture avec ses œuvres précédentes (cf. ''((Crimes et délits)), ((Une autre femme))'', etc. et autres films sombres du cinéaste). Elle lui vaut plusieurs nominations aux Oscars, Golden Globes et Césars. Woody Allen dira dans une interview avec le magazine ''((Première (magazine)|Première))'' qu'il s'agit de son meilleur film. - En ((2006)), Allen tourne avec sa nouvelle égérie ((Scarlett Johansson)) un second film à Londres, ''((Scoop (film, 2006)|Scoop))'', qui reçoit des critiques mitigées. Une troisième œuvre londonienne arrive en ((2007)), ''((Le Rêve de Cassandre))'', avec ((Colin Farrell)) et ((Ewan McGregor)). Infatigable, Woody Allen rejoint l’ ((Espagne)) pendant l'été pour tourner ''((Vicky Cristina Barcelona))'' avec ((Scarlett Johansson)), ((Penelope Cruz)) et ((Javier Bardem)). Le film sort en ((2008)) et est présenté au ((Festival de Cannes)) la même année. ((2009)) voit le retour de Woody à New - York avec ((Whatever Works)), avec Larry David et Evan Rachel Wood au générique<ref>(http://www.imdb.com/title/tt1178663 IMDB)</ref>. + En ((2006)), Allen tourne avec sa nouvelle égérie ((Scarlett Johansson)) un second film à Londres, ''((Scoop (film, 2006)|Scoop))'', qui reçoit des critiques mitigées. Une troisième œuvre londonienne arrive en ((2007)), ''((Le Rêve de Cassandre)) (Cassandra's Dream) '', avec ((Colin Farrell)) et ((Ewan McGregor)). Infatigable, Woody Allen rejoint l' ((Espagne)) pendant l'été pour tourner ''((Vicky Cristina Barcelona))'' avec ((Scarlett Johansson)), ((Penelope Cruz)) et ((Javier Bardem)). Le film sort en ((2008)) et est présenté au ((Festival de Cannes)) la même année. ((2009)) voit le retour de Woody à New York avec '' ((Whatever Works)) '' , avec Larry David et Evan Rachel Wood au générique<ref>(http://www.imdb.com/title/tt1178663 IMDB)</ref> ; bref retour en terres américaines puisque Londres redevient le lieu de tournage de l'opus ((2010)) (dont le titre serait, d'après nouveau producteur espagnol du cinéaste, Mediapro, ''You Will Meet A Tall Dark Stranger''<ref>http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Le-futur-Woody-Allen-se-precise/%28gid%29/2092834</ref>) . Revenant sur sa carrière au cinéma : « Je crois que je ne suis ni purement comique, ni purement tragique, simplement réaliste ».<ref name="autogenerated1" /> Revenant sur sa carrière au cinéma : « Je crois que je ne suis ni purement comique, ni purement tragique, simplement réaliste ».<ref name="autogenerated1" />
 
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